Comment se reconstruire et continuer à vivre après les traumatismes de masse et les violences sexuelles ?
MERCREDI 25 NOVEMBRE
19h
La date du 25 novembre, journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes a été officiellement instaurée par l’ONU en 1999, elle invite à tourner le regard vers une réalité qui frappe une femme sur trois dans le monde.
Plusieurs rapports nationaux et internationaux ont documenté des actes de violence sexuelle et fondée sur le genre commis lors de l’attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023. Le rapport de la Commission civile indépendante (mai 2026) conclut que les violences sexuelles et fondées sur le genre étaient « systématiques, à grande échelle » et inhérentes aux attaques du 7 octobre et à la captivité des otages à Gaza. Les enquêtes décrivent des viols collectifs, des mutilations génitales, de la nudité forcée, des exécutions pendant ou après les agressions, ainsi que des sévices subis par des femmes et des hommes.
Pour se reconstruire et continuer à vivre après les traumatismes de masse et les violences sexuelles commises le 7 octobre 2023 et durant la captivité à Gaza, les survivants, les otages libérés (femmes et hommes) ainsi que la société civile israélienne s’appuient sur un vaste écosystème d’entraide thérapeutique, de soutien communautaire et de mobilisation pour la reconnaissance de leurs traumatismes. Le processus de reconstruction repose sur plusieurs piliers fondamentaux, la prise en charge psychologique spécialisée d’urgence et de long terme : la majorité des survivantes et survivants ayant subi ou témoigné de ces exactions reçoivent des soins psychiatriques et psychologiques intensifs.
Traitement du SSPT complexe : les thérapies intègrent des protocoles avancés pour le Trouble de Stress Post-Traumatique (SSPT), l’anxiété sévère et la dissociation sexuelle liée aux traumatismes de guerre.
Soutien de l’État : les hôpitaux et les services sociaux de l’État d’Israël, épaulés par des experts en médecine de catastrophe et de traumatologie sexuelle, ont adapté leurs structures pour offrir un suivi individualisé et confidentiel.
Une rencontre qui réunit Milca Céline Adrey, psychologue clinicienne, spécialiste des traumatismes de guerre, Debi Shoua-Haim rabbine, modérée par Pascal Roy, journaliste correspondant de Radio Sefarad.
Les intervenantes et l’intervenant échangeront en français et en hébreu
Entrée libre
Réservations : ifjromaingary@gmail.com ou 02-6243156
Institut Français de Jérusalem – Romain Gary Cours de français – Activités culturelles – Médiathèque francophone